Sexualité et handicap

Sexothérapie

Le droit au plaisir

Le handicap peut avoir des répercussions sur le corps, les sensations, l’image de soi, l’autonomie, les relations et la manière de vivre son intimité. Il peut également questionner la place du désir, du plaisir, de la séduction ou de la relation à l’autre.

Handicap moteur

Un handicap moteur peut modifier la mobilité, les sensations, l’autonomie ou les possibilités corporelles. La fatigue, la douleur, les traitements, les difficultés de mouvement ou certaines limitations fonctionnelles peuvent également avoir un impact sur la sexualité.

La consultation offre un espace pour parler librement de ses envies, de ses besoins et de ses difficultés, sans réduire la personne à son handicap.

Il peut s’agir de mieux connaître son corps, d’explorer les sensations et les possibilités qui sont les siennes, d’adapter certaines pratiques, de réfléchir à d’autres façons de donner ou de recevoir du plaisir, ou encore de trouver des moyens de préserver son intimité et son autonomie.

Handicap psychique

Le handicap psychique peut également avoir des répercussions sur la vie affective et sexuelle. Les variations émotionnelles, l’anxiété, les difficultés relationnelles, l’image de soi, certains traitements ou les expériences vécues peuvent influencer le désir, l’intimité, le plaisir ou la relation à l’autre.

La consultation permet de déposer ses questionnements dans un espace confidentiel et sans jugement, et de mieux comprendre ce qui peut influencer sa vie affective et sexuelle.

Il peut s’agir de travailler autour du désir, de l’image de soi, de la confiance, des relations, du consentement, des limites ou encore de la manière de vivre son intimité en tenant compte de ses besoins et de ses ressources.

Le droit au plaisir

24,3 % des personnes interrogées déclarent une incapacité fonctionnelle.

Le droit au plaisir

Les incapacités fonctionnelles sont associées à une fréquence plus élevée de dysfonctions sexuelles.

Chez les femmes présentant une incapacité fonctionnelle et une dysfonction sexuelle, 75 % rapportent un impact sur leur sexualité.

Le droit au plaisir

42,7 % des personnes interrogées déclarent une maladie chronique.

Le droit au plaisir

Que le handicap soit moteur ou psychique, il n’existe pas une seule manière de vivre sa sexualité.

L’accompagnement peut permettre d’ouvrir le champ des possibles, de trouver des adaptations qui vous conviennent et, parfois, d’inventer de nouvelles façons de vivre l’intimité, le plaisir et la relation à l’autre.

La sexualité n’a pas à correspondre à une norme. Elle peut évoluer, se transformer et prendre des formes différentes au fil de la vie.

Foire aux questions

Quand la sexualité trouve son propre chemin

Le handicap peut questionner le rapport au corps, au désir, au plaisir et à la relation. Chaque sexualité est singulière et mérite d’être accompagnée dans le respect des envies et des possibilités de chacun.

Oui. Le handicap peut modifier certaines possibilités, mais il ne supprime ni le désir, ni le plaisir, ni le besoin d’intimité.

Il peut être intéressant d’explorer d’autres positions, d’autres gestes, d’autres rythmes ou d’autres façons de vivre l’intimité. L’objectif est de partir de vos possibilités et de vos envies, sans modèle imposé.

Oui. Votre désir et votre intimité ont leur place dans l’accompagnement, dans le respect de votre autonomie, de votre consentement et de vos limites.