Sexualité et parcours de fertilité
Quand la sexualité passe au second plan
Les parcours de désir d’enfant, d’infertilité ou d’Assistance Médicale à la Procréation peuvent profondément modifier la relation au corps, au couple et à la sexualité.
Lorsque les rapports deviennent programmés ou principalement associés à la conception, la sexualité peut perdre sa spontanéité et devenir parfois une source de pression.
La consultation offre un espace où la sexualité peut exister autrement que dans le cadre du projet d’enfant.
En France, environ un couple sur quatre est confronté à une difficulté à concevoir.
Après un an de tentatives sans contraception, 18 à 24 % des couples restent sans grossesse.
Après deux ans de tentatives, 8 à 11 % des couples restent sans grossesse.
Environ 15 % des infertilités restent inexpliquées.
Retrouver du plaisir, de la complicité, de la tendresse ou simplement un espace d’intimité qui ne soit pas consacré à la conception peut permettre au couple de se retrouver autrement.
Les questions fréquentes
Oui. Les examens, les traitements, la médicalisation du corps et la pression autour du projet de grossesse peuvent modifier le désir et l’intimité.
Retrouver des moments d’intimité qui ne soient pas uniquement associés à la conception peut permettre de préserver une place pour le désir, le plaisir et la rencontre.
Le stress, la fatigue, les traitements et la charge émotionnelle peuvent mettre le désir au second plan. Ce changement n’est pas un échec : il peut être une réaction à ce que vous traversez.